Incapacité à conduire
Quiconque est inapte à conduire – notamment en raison de l'alcool, de médicaments, de drogues ou de la maladie – ne doit pas prendre le volant. Tout conducteur doit évaluer honnêtement son état avant de conduire.
Code de la route · Thème 5 de 30
L'état physique et mental du conducteur a une influence directe sur la sécurité routière. La loi suisse est claire et sévère sur ce point.
Quiconque est inapte à conduire – notamment en raison de l'alcool, de médicaments, de drogues ou de la maladie – ne doit pas prendre le volant. Tout conducteur doit évaluer honnêtement son état avant de conduire.
La limite légale en Suisse est de 0,5 ‰ de taux d'alcoolémie. Pour les nouveaux conducteurs (permis de moins de 3 ans), la limite est de 0,1 ‰ (tolérance quasi zéro). Conduire sous l'influence de l'alcool entraîne :
Retrait du permis de conduire
Amendes élevées
Peines d'emprisonnement en cas de récidive
La fatigue au volant est aussi dangereuse que l'alcool. En cas de fatigue, le conducteur doit s'arrêter et se reposer. Les microsomnies peuvent survenir sans avertissement et causent des accidents graves.
La règle fondamentale (art. 26 LCR) précède toutes les prescriptions de détail : chacun doit se comporter de manière à ne pas gêner ni mettre en danger les autres.
Elle s’accompagne du principe de la confiance : tu peux partir de l’idée que les autres respectent les règles – aussi longtemps que rien n’indique le contraire.
Ce principe cesse de s’appliquer face aux enfants, aux personnes âgées ou handicapées, et dès qu’un comportement laisse présager une erreur. Là, la prudence particulière l’emporte sur la confiance.
Objectif atteint ?
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